

| " Citrons Amers " Dans une île de citrons amers Où les fièvres froides de la Lune Travaillent les sombres globes des fruits, Et l'herbe rêche sous les pieds Torture la mémoire et ravive Des habitudes que l'on croyait mortes à jamais, Mieux vaut faire silence, et taire La beauté, l'ombre, la violence ; Que les antiques gardiens de la mer Veillent sur le sommeil des songes Et la tête bouclée de la mer égéenne Contienne ses fureurs comme des larmes non versées Contienne ses fureurs comme des larmes non versées. L. Durrell |

| " Sur la lande déserte, une femme fredonne, Pour son enfant, et pour elle aussi. Je connais ton père, Petit Bonhomme, Il vit très loin, très loin d'ici. " |