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"Mes Adieux " |
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J’ai le cœur en jachère Et l’âme qui désespère. Je ne sais que penser De ces amours mort-nés. J’ai beau crier ma rage Mon esprit fait naufrage. Mes larmes sont de verre Et mon chagrin l’enfer. Je pleure sur mon sort, Pas de place au remords. Je hurle sous les étoiles, La mort étend sa toile. Tu me dis que tu m’aimes, Je te réponds de même. Je te dis que je t’aime, Tu me réponds quand même ! Assez tergiversé Il faut nous séparer. Mon cœur devient de glace, Je me fonds dans la masse. Adieu monde cruel, La vie était trop belle. Alain
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L’amant se réveillait d’un sommeil sulfureux, Sa maîtresse endormie tremblant à ses côtés. Il ne se souvenait plus comment il était arrivé Dans le lit de cette catin, aux appâts plantureux. Il devait avoir bu ou fumé ou les deux à la fois, Il n’était plus lui-même il en était certain, Elle l’avait envoûté de ses regards mutins, Et l’avait transformé en un cerf aux abois. Le mal était fait il l’avait possédée, Et plusieurs fois encore comme une bête en rut Qui ne peut assouvir et atteindre son but. Le mal était fait elle l’avait possédé. Sans que les draps frémissent, il déserta la couche Comme on se débarrasse d’une déjection canine, Une moue de dégoût sur ses lèvres sanguines, L’horreur d’avoir cédé faisant plisser sa bouche. Il sortit une dague acérée de son fourreau de soie, Et sans que tremble sa main égorgea la catin. Il était fasciné par le sang s’écoulant sur cet être malsain, Alors il s’approcha et d’une langue vorace il se désaltéra. Sa soif enfin comblée lentement se redressa Puis il quitta la pièce en s'essuyant les lèvres, Non sans voir jeté un ultime regard à ce cadavre exsangue. Alain
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" Désir Inassouvi " |
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Contrainte tu t'es donnée à moi, Offerte je n'ai pas su te prendre, Etreinte qui n'aboutira pas, Plaisir qui n'a pu que descendre. Ton esprit n'y était pas, Ton désir encore moins. L'envie guidait mes doigts, Mes mains connaissaient le chemin. Ton corps réagissait contre ta volonté, Ton antre s'entrouvrait inéluctablement. Mon désir s'éloignait c'est une fatalité, Mon envie se retirait inévitablement. Je ne pouvais profiter De ce que tu me donnais. Un plaisir qu'on ne pouvait partager, N'était pas ce que je voulais. Nous avons persisté A aller jusqu'au bout, Nous n'avons rien gagné, Non vraiment rien du tout. Tu es là près de moi, Ton corps t'a trahi, L'esprit n'est pas là, Et ton corps est en vie. Je suis là près de toi, Le désir inassouvi, L'envie est toujours là, Et mon esprit est gris. Alain
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" Disparition " |
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Quinze jours déjà que tu as disparu, Et pourtant dans mes rêves tu as réapparu, Surgissant de nulle part et réjouissant mon coeur, D'un seul regard tu m'as, inondé de bonheur. Parfois à la tombée du jour je crois t'apercevoir, Et puis ce n'est pas toi, et je reperds espoir. Dans le jardin désert j'écoute les bruits la nuit, Mais jamais ô malheur, ta voix n'en fait partie. Je vais sécher mes larmes et taire ma douleur, Je vais enfouir en moi ta mort qui me fait peur, Continuant de croire qu'un jour tu reviendras, Je garderai l'espoir que tu retrouves mes bras. Alain
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" Spleen Inside " |
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Surgissant du néant, une vague dévaste mon âme. Une vague infidèle, une vague mortelle. Mon être en son passage reçoit un parfum de femme, Le parfum enivrant d'une femme mystérieuse, Le parfum sulfureux d'une fleur capiteuse. Une fleur empoisonnée, pour amants séparés, Elle envahit mon coeur et me fait frissonner. Frissonne subitement, un amour est passé. Comme à son habitude, ne s'est pas arrêté. Hélas il est passé. Pour ne pas revenir Oui il n'a été qu'un minuscule soupir. C'était grand, c'était beau, peut-être même un peu trop. En tout cas je suis là, et lui il ne l'est pas. Oui il est parti déçu par mes humeurs. Oh oui il a bien fui, il a brisé mon coeur ! Brisé et à jamais, abîmé par les pleurs, Il ne me reste rien, si ce n'est la douleur. Seule la douleur persiste, achevée par la mort. Et moi qui y résiste dans un ultime effort. Effort trop dur pour quelqu'un de trop faible. Mes larmes sont de glace, et mon âme est en ruine. Il n'y a plus de pleurs, la fontaine est tarie. Je ne suis qu'un désert à l'odeur douce amère, Et il n'est qu'une pierre aux yeux bien trop clairs. Je la jetterais au loin si j'en avais la force. Il regrettera un jour de m'avoir lâché. Et ce jour là peut-être me verra rigoler. Ce jour ne sera pas, ou alors loin dans le passé. Pourtant je suis fier, pourquoi suis je tombé ? Tombé de haut, tombé bien bas, et en tout cas tombé. Trouverai je la force d'enfin me relever ? On ne se remet pas d'une telle douleur, On souffre à jamais, repoussant ses ardeurs. La blessure est profonde, le venin y circule. Lorsque le venin alors atteindra son but, Le coeur blessé s'éteindra à jamais. La souffrance est infime quand on ne la voit pas. Mais elle est sublime, et elle guide mes pas. Conduit tes pas vers quoi, mène tes pas vers où ? Que m'importe l'endroit puisqu'il n'y sera pas. Il y sera un jour, qu'il y soit ou je meurs ! Et s'il n'y est pas, je serai son trépas. Il me regrettera comme on regrette son chat, Et puis il m'oubliera, comme on oublie le froid. Alors je le damnerai avant de me tuer. Enfin il souffrira, et je serai vengé. Enfin il se tuera, et puis me rejoindra. Alain
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" Tes Griffes " |
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Tu enfonces tes griffes dans le grain de ma peau, Tu enfonces tes griffes dans le vide de mon cerveau, Tu marques ton territoire dans les cieux de mon âme, Tu marques ton territoire dans le bleu de mes larmes, Tu enfermes mon coeur dans l'enfer de tes flammes, Tu enfermes mon coeur dans le froid de tes armes, Tu enfonces tes griffes et m'emportes avec toi, Tu enfonces tes griffes et m'imposes ta loi, Tu me prends dans tes bras et tu ne souris pas, Tu me prends dans tes bras et je n'aime que toi. Alain
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" Eternité " |
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Quand nous ne serons plus ces enveloppes de chair, Quand il n' y aura plus rien de ce que nous étions, J' expédierai mon âme au fond de l' univers Et atteindrai ainsi l' ultime conception. Noyé dans un soleil irradiant la passion Enivré des essences incitant à l' union, Je me tiendrai campé, regardant la fusion Puis je m' osmoserai dans cette communion J' abandonnerai alors cette douce léthargie, Qui m'a fait m' enliser dans les compromissions, Et me transformerai en atome en furie Pour me fondre aux étoiles dans leur révolution. Quand je ne serai plus cet humain éphémère, Quand on ne gardera de moi qu' un vague souvenir, J' existerai enfin, poussières dans l' univers Qui se rassembleront en éternel avenir. Le Temps disparaîtra, je serai immortel, La Mort, le Stress, l' Angoisse, il n' y aura plus rien, Plus rien qu' une entité, une âme surnaturelle, Qui s' unira au Vent sur les ailes du Bien. En attendant ce jour, je reste à tes côtés, Ne pouvant plus te perdre, après t' avoir trouvée, Et qu' importe la vie, qu' importe le passé On a pour devenir, l' Immense Eternité. Alain
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" Descente aux enfers en une semaine " |
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Lumière rasante sur une ruelle obscure, Une ombre néfaste sur les murs. Nuit sombre enrobant le futur, Déroutant la vie vers l'impur. Inexorable est ce chemin. Miasmes sordides, effluves saumâtres, Anorexie des corps d'albâtre. Rigidité cadavérique, Destruction dithyrambique. Inéluctable est ce destin. Mouvance lugubre pour l'avenir, Errance funèbre sans devenir. Regards voilés sur l'existence, Cris étouffés par le silence. Rythmes macabres et souterrains, Etrange musique dans le lointain. Domination au creux des reins, Insurmontable est ce refrain. Jour de cauchemar et de terreur, Evolution qui crée la peur. Univers vide et sans substance, Descente livide et sans conscience. Inexpugnable est ce chemin. Visions lugubres de corps sans vie, Empire du Mal et de l'Oubli. Nuisances funestes inévitables, Douleurs profondes inexprimables. Résurgence d'un passé oublié, Emergence d'un futur frelaté. Dévotion à un dieu d'airain, Impitoyable est ce malin. Souffrances intimes, malheurs sublimes, Agonisant dans les abîmes. Manipulés puis dépecés, Eviscérés et expulsés. Déliquescence sans fin, Inexplicable est ce destin. Demain la Mort sera déesse, Intronisé dans l'allégresse. Mourir sera la récompense, Agoniser, la référence. Nourrir les démons du néant, Chérir les feux incandescents, Haïr les dieux condescendants, Emasculer son âme pour s'effacer enfin. Alain
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" Sylvie " |
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Jamais je n't'oublierai, toi qui chauffa mon cœur. Unis nous l'étions, par un bac à vaisselle. Souviens-toi Sylvie comme tu étais belle, Tes jolies mains dans l'eau, telles des roses en fleur. Un sourire sur les lèvres, heureux nous l'étions, Que de joyeux moments, l'amour insoupçonnable, Fleurissait dans nos coeurs, doux plaisirs admirables. Et oui, qui aurait cru, qu'amoureux nous étions. Et te souviens-tu, notre chanson commune : « Martini ! Martini ! » Elle parcourait nos lèvres, Qui jamais ne s'unirent, abject ce lien des lèvres. Seules nos mains s'unirent, dans l'eau au clair de lune. Puis nous dûmes nous quitter, terrible et dur moment. J'ai même failli pleurer, mais je restais stoïque, Quand nos mains s'effleurèrent, destin diabolique. Jamais je n't'oublierai, toi mon amour fervent. Alain
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" A Toi " |
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Elles étaient trois amies, Sylvie était jolie, Catherine enjouée, Ghislaine renfermée. L'une était jouvencelle, L'autre une gaie pucelle, La dernière blasée, Elles m'ont toutes amusé. Tu fus ma préférée, Jamais je n't'oublierai. Mais je suis un menteur, Qui va briser ton cœur. Belle machine adorée, Bel objet caressé, Bel objet révolté, Tu m'as toujours tenté. Je voulais m'amuser, Mais tu me fis pleurer. « Bibelot » tu me nommas, Mon âme se révolta. Je voulus me venger, Dans le car m'amuser, Toutes vous ennuyer, Toutes vous énerver. Sylvie s'énerva, Catherine s'égaya, Et Ghislaine aussi. Mais j'avais réussi. Ma vengeance assouvie, On arrive à Paris. Là tu m'embrassas, Et mon honneur hurla. Je réfléchis et m'aperçus que je t'aimais, Et oui, vraiment, plus forte que moi tu étais. Alain
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" La Fille de la Tendresse " |
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C'était la fille de la tendresse, Et j'en appréciais les caresses. De ses longs doigts élancés et fins, Elle suivait sur mon corps les chemins, Chemins qui amènent le désir, Et mènent aux rivages du plaisir, Sur la plage où l'on s'enlacerait, Et le Soleil nous caresserait, Nous enveloppant dans sa douce chaleur, Apportant les vagues du bonheur. Les vagues mourraient sur cette plage Dans un immense plaisir volage. L'immense profondeur de ses yeux, En harmonie avec les cieux, Je m'y noierai volontairement, Je m'y baignerai éperdument. J'aime de ses cheveux la caresse, Lorsque dans notre lit je paresse. Laurence, Fille de la Tendresse, Dont j'aimerai toujours les caresses. Alain
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" Le Mort-Vivant " |
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Au crépuscule sombre et morbide, Le mort-vivant sort de sa tombe, Et jette son regard livide Dans le caveau, sinistre combe. Dans son esprit dévastateur, Germe l'étincelle mortelle, Qui détruira de nombreux coeurs, Dans de très obscures ruelles. Soudain ses canines s'allongent, De sang, ses yeux vides s'injectent. Il sucera comme une éponge, Le liquide de vie infect. La Mort était au rendez-vous Pour de jeunes anglaises vierges. Il en tua vingt, me croyez-vous ? Elles se promenaient sur les berges. Enfin sa besogne accomplie, Il retourna dans son caveau, D'un profond sommeil s'endormit, Pour tuer l'autre nuit de nouveau. Alain
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" L'Hiver Maléfique " |
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Quand l'hiver a recouvert de son blanc manteau, Tout le voisinage de mon pays natal, Et que les enfants glissent sur leurs traîneaux, Oh, rien que de les voir, cela me fait du mal. Mon esprit troublé passe le film de ma vie. Ma femme et moi étions dans ma nouvelle auto, En voyant un chat mort, écrasé, elle a ri ! C'était un chat tigré, au poil lustré et beau. Il était dans la neige rougie de son sang. Soudain je m'arrêtais, ma femme alors s'enfuit. J'enterrais le chat mort, et pleurait tristement. Dans cet univers morne, pourquoi avait-elle fui ? Tout était blanc, triste, personne aux alentours, Longtemps je la cherchais, dans cet univers blanc, Comme on cherche un renard dans une chasse à courre. Quand m'apparut soudain, son manteau rouge sang. Je galopais vers elle, elle était morte gelée. Et dans son blanc linceul, je crus voir une sainte. Je ne me souviens plus si j'ai beaucoup pleuré. Elle était blafarde, oui c'était bien sa teinte. Puis le film s'arrête, je mets l'auto en marche, J'accélère et je fonce sur un lointain platane. Dans une explosion mes souvenirs se crachent, Comme de noirs péchés, qui tuent et puis me damnent. Alain
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" Flip " |
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La lumière blanche m'aveugle, La fumée me brûle les yeux. Je suis innocent Bon Dieu ! Mais la lueur toujours m'aveugle. Je ne faisais rien de mal, Tout simplement je voyageais, Spirituellement il est vrai. Et je me croyais au Népal. Oh, doux Népal, pays du rêve, Et où l'on vit dans l'irréel. J'y étais moi, dans l'irréel. Ils sont venus briser mon rêve ! Avec leur lueur qui m'aveugle, Avec leur fumée qui me brûle, Avec leurs bouches qui font des bulles, Moi flippé qui devient aveugle ! Avoue ! Sale défoncé ! Avoue ! C'est un innocent qu'ils vont pendre ! Comment peuvent-ils le comprendre ? Je leur file mon joint, j'avoue... Alain
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" Etre " |
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Je suis la tarentule du désir, Je suis le désir du plaisir, Je suis le plaisir de la vie, Je suis la vie d'une survie, Je suis la survie d'un sourire, Je suis le sourire de Ton rire, Je suis le rire de la Mort, Je suis la mort de Ton corps, Je suis le corps de l'espoir, Je suis l'espoir d'un soir, Je suis le soir d'une nuit, Je suis la nuit de l'ennui, Je suis l'ennui d'un monde, Je suis le monde de l'émule, Je suis l'émule d'une tarentule, Je suis la tarentule du désir, Je suis le désir du plaisir... Alain
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" Capricorn Man of War " |
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Capricorn Man of War, Lève ton poing intergalactique A la face de la folie. Les yeux de l'Univers sont braqués sur toi. Ta parano envahit ton être, Tu vibres face aux étoiles. Capricorn Man of War, Lève yeux sur le Soleil. Tu es seul face à toi même, Les yeux de la schize te regardent. Tu vis et tu respires, Mais tu es seul, toujours seul ! Capricorn Man of War, La béatitude existe, Elle est en toi, elle est toi. Tu es Toi, et c'est important. Accueille le rire, le pire, Reçois ta peur , elle est douce, Aime ta mort, elle est toi ! Capricorn Man of War, Respire et aspire Une profonde bouffée de cet air qui t'étouffe. Lève ta tête et souris ! Les Yeux de l'Univers te regardent. Prends conscience que ce sont Tes yeux. L'Univers c'est toi. Tu veux vivre, Ce n'est pas si simple, Il te faut combattre. Ne baisse jamais tes bras, Tu es la puissance qui t'habite ! Capricorn Man of War, Tu as la pouvoir de lutter Face aux Autres, Face à Toi-même. Tu en sortiras vainqueur, Seulement si tu le désires réellement. Capricorn Man of War, Tes yeux sont l'Univers. Capricorn Man of War, Tu es l'Univers, Capricorn Man of War, Capricorn War of Men ! Alain
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